Hommage à Me Kyburz

Frédéric Kyburz

Il y a quelque temps, Frédéric Kyburz nous disait: “le judo … c’est un sport de Seigneurs”. Mercredi, jour de fête nationale, le judo a perdu un Seigneur.

Un grand, un très grand personnage nous a quittés en ce jour de tristesse nationale.

Frédéric Kyburz a consacré sa vie au judo. Passionné. Amoureux du Japon, la patrie originelle. Adepte d’un judo pur, basé sur les principes techniques fondamentaux et dans la plus noble des traditions. Il était notre plus grand ambassadeur au Pays du Soleil Levant. Il était la référence occidentale du judo japonais en nos terres.

Un exemple pour tant de générations. Un charisme merveilleux, Sa voix, sa passion resteront à jamais gravées dans nos mémoires.

Il était généreux, affable, respectueux … Pourquoi faut-il attendre que les gens nous quittent pour leur témoigner toute notre admiration ???

Le judo suisse a perdu une de ses plus grandes figures. Nous avons perdu un ami.

François Chavanne

 

La cérémonie funéraire aura lieu le mercredi 8 août à 15h00 au Cimetière Beauregard à Neuchâtel.

 

 

Photo de François Chavanne
François Chavanne
Président
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Commentaire

Hommage à Me Kyburz — 3 commentaires

  1. Attristé par la nouvelle, c’est un point de référence qui disparaît pour les judokas suisses. Toutes mes condoléances à la famille.
    Léo BARRA

  2. Nous sommes très triste d apprendre un peu tard le décès de Maître Kyburz
    Je tiens avec le Judo club de Pontarlier à présenter nos condoléances à la famille
    Ainsi qu au judo suisse,pour moi il était non seulement un grand judoka mais aussi
    Un homme d une grande culture,Quel meilleur ambassadeur pour nos amis suisses ?

  3. J’apprends tardivement le décès de M. Kyburz, un grand homme que je croisais admiratif lorsque j’étais haut comme trois pommes.

    Un de ces samouraïs des temps moderne, un noble, une figure, un personnage et parti. Il doit maintenant vraisemblablement partager un saucisson avec Marcel Python en nous regardant être encore bien gauches sur les tatamis.

    Au revoir M. Kyburz, Maître dois-je dire. Merci pour l’exemple que vous avez été pour nous tous.

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